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Mon semi-marathon, couru à Da Nang (Vietnam)



Récit de mon semi-marathon, couru à Da Nang (Vietnam), le 06/08/2017 avec un départ à 04h40 le matin et que je boucle en 1h35, me permettant une 16è place au général et première place dans la catégorie des 40-49 ans.

J’ai toujours voulu courir au Viêt Nam. Depuis quelques années, la transformation du pays a permis grâce à quelques structures locales dynamiques, de contribuer à ce rêve de runner et permettre la création de quelques événements de courses à pied dans les 3 principales villes du pays.
Mon épouse étant d'origine vietnamienne, nous retournons régulièrement dans ce pays. Mais courir au Viet Nam à Da Nang était compliqué à cause notamment de la température élevée à cette période de l'année. Mais du fait de tout un ensemble d’imprévus nous obligeant à décaler à chaque fois de plusieurs mois notre visite à la famille de mon épouse…le rêve de courir au Viet Nâm et à Da Nang en particulier a pu devenir réalité.
Ayant déjà couru un marathon 3 mois avant à Paris, le choix du marathon ne s’imposait pas, courir 10 kms était trop peu. La distance du semi-marathon était un bon compromis, malgré que je réussisse moins sur cette distance que par le passé.
J’ai profité de mon séjour dans la famille de mon épouse à Dong Hoi (province de Quang Binh, à 150 Kms au nord de la cité impériale de Hué, la ville de Dong Hoi outre son port de pêche actif, est connue pour ses grottes classées au patrimoine de l'UNESCO) pendant 2 semaines pour me préparer à cette course en terme d'acclimatation aux conditions météorologiques locales, bien qu’au final le taux d’humidité et la température entre la région de Dong Hoi et celle de Hué / Da Nang n'ont (presque) rien à voir – je m'en suis aperçu sur place.
Après ce séjour de visite familiale, j'ai séjourné à Hué et finalement à Da Nang Dans, la température minimale était de 36°C à 39°C dans la journée, et le taux d'humidité était affolant le matin en particulier. Arrivé dans ces endroits, soudain, l’honnête et humble objectif de 1h45 que je m’étais fixé semblait très lointain dans ces conditions.
Mais bon Dieu, qu’allais-je faire en cette galère aux conditions météo imprévisibles (c'est aussi le début de la saison des pluies et les averses sont de vraies cataractes d'eau...) ?

Arrivé à Da Nang la veille de la course, je déchante encore plus: la température est de 39°C minimum. Les 34°C des jours précédents ne sont rien...On ne reste pas au soleil une minute, on le fuit ! Au 'village-marathon' je ne traîne pas pour le retrait de mon dossard, car le soleil tape beaucoup trop, tant pis pour la séance photos devant la mer, etc... Le taxi m'attend aussi. Le soir, la chaleur et l'humidité sont étouffants...Il y a de gros nuages gris au-dessus de la ville. Beaucoup d'appréhension et peu d'appétit en plus (j'ai beaucoup de mal à avaler mon unique bol de riz et manger quelques morceaux de poisson qui ne me faisaient pas envie. Je me force. Seul le Pepsi passe. Pas de bière ce soir, je me rattraperai après la course. Je voulais être près du lieu de départ de la course pour ne pas avoir à chercher un taxi en pleine nuit...et c'est raté ! On s'est pris pour l'occasion avec mon épouse un très bel hôtel 5* en bord de mer car ça se fête des vacances au Viet Nâm quand on n'est pas dans la famille aussi !, et ce n’est pas tous les jours qu’on part à 4h du mat’ pour une course en plus ! Arrivé sur place, je m'aperçois à mon arrivée, que le départ de la course est quand même à un kilomètre de notre hôtel... Bien tenté mais un peu raté pour la proximité...Je prends donc la distante à parcourir comme étant l'échauffement pour la course.
La nuit, impossible de dormir, et j'aperçois des éclairs de chaleur dans le ciel. Appréhension encore plus grosse qu'au moment du dîner. Devrais-je courir dans des conditions diluviennes ou non dans quelques heures? Les doutes subsistent...Prendre la casquette comme me l'a conseillé Cosi pour courir ou non ? - je n'ai toujours pas résolu cette question ...depuis une semaine...
Finalement, je ne dormirai pas beaucoup cette nuit-là, à peine 2 heures, ou peut-être 3 petites heures de sommeil agité dans le meilleur des cas. A 3 heures du matin, la sonnerie automatique de l'hôtel me réveille, En fait, j'étais réveillé déjà depuis une bonne heure avant. Je me lève et me prépare. Le départ est pour 4h40 mais je veux pouvoir prendre tout mon temps pour me préparer. Je prends une bonne douche pour bien me réveiller même si globalement j'ai déjà les idées très claires (pas comme la veille où levé à 4h30 heures du matin j'ai mis une matinée complète à émerger). Pas grand chose à faire car mes affaires sont prêtes, le dossard est épinglé sur mon maillot USMM – il il faut faire connaître son club partout où l'on va, pour que mes concurrents sachent à qui ils ont affaire (rires). Pour l'alimentation pré-course, difficile car une course à 4h30 du matin n'est pas commun, et en plus je ne suis pas chez moi mais à l'hôtel. J'adopte à nouveau la formule adoptée lors de mes footing quotidien du matin en prépa. marathon: régime coca-cola, avec en plus quelques barres de céréales achetées en France. Je reconnais mon dopage à la caféine (rires). Pour la course et en attendant le 'vrai' petit déjeuner (je l'attends avec impatience celui-là!), ça devrait faire l'affaire. Je sors de l'hôtel à 03.30 et me rends tranquillement à pied sur le lieu du départ – à un kilomètre. Le départ et l'arrivée de la course se font le long d'une très longue promenade de plusieurs kilomètres longeant la mer et les cocotiers. Ambiance paradisiaque, je n'ai jamais couru une course dans ces conditions-là, avec un départ en plein nuit – il y a très peu de réverbères le long de la route mais on devrait voir quand même et se passer de la lampe frontale. Arrivée près de la ligne de départ, discussion avec quelques coureurs français que je rencontre par hasard, eux ils courront le marathon. Beaucoup de coureurs s'échauffent. J'étais parti pour m'échauffer, mais je m'aperçois que je n'en ai pas envie ou très peu. Je fais quand même –de mauvaise grâce- une ou deux accélérations et quelques rares gammes très légères pour me détendre les jambes, mais pas envie…de courir car il fait déjà chaud –plus tard ma montre GPS relèvera une température de 27,8°C pour un taux d’hygrométrie de 79%, et le moindre mouvement fait transpirer alors je décide de m'économiser, d’attendre en m’asseyant et de boire un peu d’eau à petite gorgées. Le temps passe vite malgré tout. Les coureurs du marathon sont déjà dans le sas de départ, et quelques semi-marathoniens aussi. Alors j’y vais aussi et évite les groupes de gens pour éviter de transpirer avec l'effet de masse.
L'heure approche, le marathon aurait dû être parti mais visiblement ils sont en retard, et au lieu de ça ils font danser les gens dans le sas, et ils font passer 2 drônes au-dessus de la foule. Trop chaud pour se trémousser. Doutes et interrogations : je sens que j'ai les jambes lourdes, fatiguées et peu enclines à se bouger. Le stress ? J'espère...
Finalement, les marathoniens partent à 04h37’, avec 7 minutes de retard. Les semi-marathoniens dont je fais partie s'avancent jusqu'à la ligne de départ. La nervosité augmente. Je me faufile jusqu'au premières loges, là ça roule des mécaniques. On se toise avec mes voisins, tout le monde veut être aux premières loges. Quel est leur véritable niveau ? C’est serré et je veux être aux premières loges pour l'occasion même si je ne suis pas prétendant pour un podium final. A ma droite, parmi tous les asiatiques tous plutôt secs qui m'entourent, j'aperçois un barbu occidental, je vois son maillot, il y a du français écrit dessus, et le gars n'a pas l'air de plaisanter vu sa démarche. Ô respect, je viens de voir – sans le savoir encore, le futur vainqueur de l'épreuve (en 1h14). Le départ est donné. Ca part très rapidement, je suis déjà très étonné. Je m’attendais à un départ plus lent. Notamment, le gars que je viens d'apercevoir a foncé comme une flèche. Je ne cherche pas à suivre ce groupe. Beaucoup trop rapide et je ne veux pas me griller les ailes, et pourtant j'ai été aspiré par le petit groupe qui vient de s'élancer et s'est déjà éloigné. On court dans le noir – ou presque : un peu éclairée, sur cette très longue route plate bordée d'un côté par des hôtels ultra-modernes qui sont illuminés de mille couleurs changeantes et d'un autre côté par la plage. Ambiance surnaturelle. C'est sympa cette ambiance, et il ne fait pas encore trop chaud pour courir et c'est largement supportable, même s'il y a cette humidité omniprésente qui colle à la peau. Très rapidement, on rejoint les marathoniens. Partis avec 3 minutes après eux. C'est normal qu'on rattrape les plus lents, c'est à dire le plus gros de la troupe. S'ensuite une longue série de coureurs à remonter et obligé de faire des zig-zag. Cela devient gênant sinon dangereux dans le noir : en plus la chaussée n'est pas entièrement réservée pour les coureurs, des motos ou autre arrivent dans l'autre sens – pas encore nombreuses vu l'heure mais existantes quand même, il y a des plots de travaux pour séparer la zone des coureurs, donc il faut aussi faire gaffe à ne pas se chopper un plot dans le noir ! Ma montre GPS bippe, premier kilomètre réalisé en 3'55''. Il y a danger là, c'est dangereux cette impression de facilité ! Je suis très au-dessus de ce que j'ai déjà couru au Viet Nâm en entrainement – à Dong Hoi j'avais une fois fait un 4'24 / km et j'avais l'impression d'être plus qu’à bloc. Je ralentis sciemment, mais continue malgré à doubler ...doubler 'du marathonien'. Ca n'arrête pas. Le 2è kilo. je le coure en 4'23, c'est déjà beaucoup mieux. Il y a déjà un ravitaillement en eau – c'est prévu tous les 2 kilomètres, je préfère perdre quelques petites secondes à chaque ravitaillement mais avoir ma bouteille. Je m'éponge aussi en parallèle pour enlever la sueur, et je bois, bois... Pendant ce temps-là, j'avance, la foulée est légère et fluide. Maintenant, j'ai remonté beaucoup de marathoniens, il commence à y avoir des espaces très larges entre les coureurs qui ne sont plus que par groupe de 1 ou 2. Je double un des français originaire d'Orléans avec qui j'ai discuté avant le départ -je le reverrai au moment de la remise des prix et il finira en 3h 41'. Je suis sur une bonne moyenne au kilomètre déjà sur du 4'35 au kilo. à partir du 3è kilomètre puis très régulièrement vers du 4'30 et ensuite sur du 4'27 pendant plusieurs kilomètres. Le parcours est sympa malgré que le kilométrage ne soit pas indiqué systématiquement.
Après avoir longé la plage sur 4 kilomètres environ, on se dirige vers l'intérieur de la ville en franchissant un premier pont à haubans puis on longe un bras de mer qui divise la ville en deux.Un asiatique me double, je reste dans sa foulée un certain moment, mais finalement je le laisse partir car je sens que sa foulée beaucoup plus rapide. Je ne le reverrai pas. Le parcours est globalement roulant: plat, mais avec de bons faux-plats. Pendant tout ce temps, on reste coincé dans notre couloir de plots entre les habitations et la route où les véhicules se font plus nombreux voir parfois dangereux. Malgré que la sécurité soit assurée, notamment aux grandes intersections pour laisser passer la course à pied, il faire attention quand même, on n'est pas en France ici, et c'est l'heure d'aller travailler pour bon nombre d'asiatiques malgré que l'on soit un dimanche matin. Faire gaffe aussi aux sorties des habitations, j'ai failli me prendre une remorque qui sortait en marche arrière ! Sur le parcours, cheminement tranquille à allure régulière. Le jour se lève peu à peu.
Le jour est maintenant levé, il doit être aux alentours de 5h30 du matin. On a quitté ce bras de mer longé pendant plusieurs kilomètres sur les artères passantes pour s'aventurer dans une zone moins passante avec moins d'activité, et on se dirige vers la mi-course. Je ne regarde ma montre GPS juste quand elle bippe à chaque kilo. , je ne ressens pas le besoin de savoir où j'en suis en terme de distance, et en nombre de pulsations.
Cette course est 'étrange', j'avale très peu de concurrents car les trous entre coureurs sont énormes, 100 mètres au minimum, et chaque fois que « Pacman » en croque un il se révéle systématiquement que c'est un marathonien. Peu de semi-marathoniens qui me reprennent ou que je reprends, c’est une course plutôt très solitaire. On arrive 12è kilomètre avec ce que je considère comme le 'juge de paix' et la principale difficulté de la course de cette course, le franchissement d'un pont à hauban long de 2 kilomètres pour retourner vers le départ, et beaucoup plus haut de surcroît que le premier pont. Longue montée de 1 km avant de redescendre. A ce moment de la course, les premiers signes de fatigue surviennent mais c'est normal je pense car on est à plus de la moitié de la course, et maintenant cela va monter très régulièrement. L'ascension de ce pont me cisaille les jambes, mais je tiens bon, et je reprends même dans la montée un chinois qui m'avait doublé et qui est à la peine semble-t-il car je ne le reverrai plus. Je reprendrai également plusieurs autres coureurs semi-marathonien ou marathoniens. J'effectuerai ce kilomètre de montée en 4'56'' et ce sera mon plus 'mauvais' chrono. de cette course. La pente s'adoucit pour finalement redescendre. Le chrono. redescend à 4'23. Ensuite ce chrono ne sera plus jamais le même et aura tendance à beaucoup fluctuer entre cette valeur et 4'42. Preuve que l'on est sur la fin de course. A ce stade-là, je n'ai pris aucun gel énergétique, et je n'en prendrai même pas. C’est même la première fois. Je suis saturé d'eau et n'ai même plus soif, alors je m'asperge même si c'est déconseillé quand on court en ambiance chaude humide. Pendant ce temps-là, je continue à faire mon « Pacman » malgré les écarts importants entre concurrents. Je double ainsi les premières féminines. Je ne cherche pas à savoir si ce sont des concurrents de ma course ou bien du marathon. Je reprends aussi le couple de marathoniens de Perpignan avec qui j'avais discuté avant le départ et qui avance d'un bon train ensemble. On est au 17è – 18è kilomètres, la fatigue commence à peser, le chrono n'est plus aussi régulier, mais j'avance, j'avance , et j'ai rejoint maintenant cette longue 'promenade' le long de la mer et longue de plusieurs kilomètres. Au loin, le groupe d'hôtels où le départ a été donné au pied. C'est encore loin tout ça : je reprends une féminine de ma course -qui se classera 2è dans sa catégorie. Devant, il y a à 100 ou 200 mètre un asiatique en maillot jaune qui m'avait doublé, il est trop loin pour que j'aille le chercher mais...le temps passe et on approche. Maintenant, il y a d'autres coureurs, ceux de la course non classante de 5 kilomètres. Eux, ils sont nombreux, et me gênent car ils courent lentement, parfois en petits groupes compact et s'étendant sur toute la largeur, et je dois faire un effort pour les doubler. En plus il y a ces foutus plots de chantiers qui sont parfois disposés n'importe comment. Et je ne suis plus toujours très lucide pour avoir la meilleure trajectoire idéale. Mais j'avance...Pendant ce temps 'mon' asiatique en maillot jaune s'est beaucoup rapproché de moi, la distance a énormément fondu entre lui et moi. J'en suis très étonné comme à chaque que je remonte un petit groupe situé loin devant moi. On est dans les derniers hectomètres, j'aperçois enfin l'arche qui signale le départ et l'arrivée. Pas trop tôt ! Ça commençait à devenir long, de longer la mer et ne rien voir se profiler à l'horizon. On est bientôt arrivé, il reste quoi : 10 mètres ?. «Mon » asiatique au maillot jaune semble être à l'agonie, et court en compagnie d'un autre semi-marathonien (?). Je les reprends tous les deux. Ça sera toujours bon pour le classement 'scratch'. Ils ne cherchent pas à me suivre et me doubler. Non.., plus tard en consultant le classement, je m’apercevrai que mon poursuivant immédiat était à plus de 1’20’’ derrière moi. Après analyse, je pense que c'était le chinois doublé sur le pont en pleine montée.
Je franchis la ligne d'arrivée en 1h35'31''. La ligne d'arrivée n'est pas clairement indiquée, et par doute je fais une 2è accélération jusqu'à un autre point que je suppose la vraie ligne d'arrivée. Je suis exténué. A peine le temps de respirer, qu'un type de la télévision vietnamienne VTV8 se précipite vers moi pour m'interviewer (!). Je parle (en anglais) J'aperçois dans le même temps mon épouse qui m'attends...et j'en perds mon anglais car je ne comprends pas la question qu'il me pose (trop fatigué et surtout besoin de reprendre mon souffle). Je bredouille une excuse et m'éloigne des sollicitations médiatiques. Médaille au coup, je veux mon t-shirt 'finisher'. On m'indique où aller le chercher. Compliqué pour ça ! J'arrive à le récupérer en échange d'un bon à détacher qui était sur mon dossard...pfff...repos, je reprends mes esprits. Quelques photos souvenirs. Conscient de mon temps –sans être extraordinaire-, j'aimerais connaître mon classement car avec les arrivées au compte-goutte c'est difficile de se situer clairement, ainsi que le temps du vainqueur. Je vais être très déçu car personne ne sait rien et ne comprends rien à ce que je veux. Finalement, au niveau du chronométrage, ils me disent que je suis premier dans ma catégorie – celle des 40-49 ans, et que je devrai avoir un prix (j'attendrai plus tard … mais en vain). Mais point de classement provisoire ni définitif en vue. Ni maintenant, ni après au moment de la remise (interminable) des prix pour les vainqueurs... Seuls seront indiqués les 3 premiers et premières pour le marathon, le semi-marathon que je viens de courir, et le 10kms.
Petit pincement de cœur, car cette année, les temps sur le 10 kms ont été 'moyens' : le premier fini en 38 minutes et le 3è en 41 minutes chez les hommes. Un podium était envisageable, mais je n’ai pas de regret car je ne voulais pas faire le 10 kms.
Pour le marathon et le semi-marathon, les records de l'épreuve ont été battus en respectivement 2'40 et 1'14'. Comparé aux autres années, le niveau était aussi plus relevé car au final, je me classerai 16è de l’épreuve en 1h35. Si j’avais couru l’année dernière, j’aurai fini dans le top 5 ou 10 maxi. Je finirai par contre cette course 1er de ma catégorie – celle des 40-49 ans (V1 en France).

Plus tard, en fin de journée sur Da Nang, il tombera des trombes et des trombes d'eau qui auraient modifiées la physionomie de la course si elles étaient tombées quelques heures avant...

Quelques liens web sportifs et touristiques :
http://www.rundanang.com/
http://hcmcrun.com/index-en.html
https://www.sportstats.asia/display-results.xhtml?raceid=45998


https://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Phong_Nha-K%E1%BA%BB_B%C3%A0ng

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hu%C3%A9



Mon semi-marathon, couru à Da Nang (Vietnam)

Rédigé par Dominique Raymond le Mardi 15 Août 2017




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